« Vatican II demeure la boussole la plus importante pour l’Eglise catholique.
Par ce Concile, en continuité avec tous les autres, la transmission de la Parole vivante de Dieu (c’est cela, la Tradition) s’effectue.
Pour mesurer à quel point le Concile fut un ferment de renouveau et de conversion, il faut voir le jaillissement des communautés, des groupes de prière, des formes nouvelles de vie religieuse,
des instituts séculiers. Il faut considérer la réforme interne de l’Eglise : l’intensification des relations entre évêques, prêtres et laïcs ; la restauration du diaconat
permanent ; la parution du catéchisme de l’Eglise catholique.
Sans parler des fruits de sainteté, comme mère Teresa et tant d’autres, qui se sont nourris de l’enseignement du Concile ! A la suite de chaque concile, il y a des refus, des
interprétations erronées. Vatican II n’a pas fait exception. Il ne s’agit pas de le nier, mais de voir les choses en perspective.
Depuis quarante ans, l’attention liturgique a plutôt grandi que faibli, la parole de Dieu est davantage connue et entendue, la recherche de l’unité des chrétiens a fait des pas considérables,
les bases saines du dialogue interreligieux et du dialogue avec le peuple juif ont été posées.
Certes, on ne peut qu’être impressionné par la chute du nombre de vocations et de la pratique religieuse.
Mais prêter au Concile ce qui doit être attribué à la désertification des campagnes, à la déchristianisation, au matérialisme, n’est tout simplement pas honnête.
Je n’ose imaginer ce que seraient devenues les communautés catholiques si on avait pensé, pour mieux les évangéliser, se passer du Concile ! »
Des textes et des références pour ceux qui veulent comprendre la crise "intégriste" et approfondir leur connaissance et leur engagement à la suite de Vatican II
voir :
Katoléran
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